1 000 rivières sont responsables de 80 % du plastique entrant dans l'océan. La plupart de ces rivières se trouvent dans des pays en développement qui manquent d'infrastructures suffisantes de gestion des déchets.31
Des études récentes estiment qu'une personne moyenne pourrait ingérer entre 75 000 et 200 000 particules de microplastiques par an. Ces particules invisibles s'introduisent dans notre organisme par l'alimentation, l'air que nous respirons et l'eau que nous consommons.36






Parce que le plastique est particulièrement léger, durable et économique — des qualités essentielles pour des domaines comme la médecine, la sécurité alimentaire, l'électronique et les infrastructures.
Les alternatives comme le verre, l'aluminium ou le papier peuvent avoir une empreinte carbone plus élevée sur l'ensemble de leur cycle de vie et nécessitent souvent plus d'énergie pour être produites et transportées.
La plupart des plastiques aujourd'hui ne sont pas recyclables en raison de la contamination, de la complexité des résines et des faibles rendements économiques. Nous avons besoin d'innovation et de réglementation pour rendre les plastiques plus recyclables et circulaires. Nous devons également donner la priorité aux solutions de recharge et de réutilisation afin de garder les plastiques hors du flux de déchets.
Résoudre le paradoxe du plastique nécessite un effort collectif entre les gouvernements, les entreprises et les individus. Ensemble, nous devons passer à une économie circulaire qui privilégie la réduction, la réutilisation et le recyclage responsable.

Créer de nouvelles politiques pour mieux réglementer l'utilisation et l'élimination du plastique et encourager les programmes de recyclage.

Innover des solutions durables, repenser la conception des produits et financer les systèmes de recyclage.

Réduire ou éliminer les plastiques particulièrement problématiques pour l'environnement et rechercher des alternatives pratiques.



